Bilan globalement décevant pour la médiation bancaire en 2005

Publié le par Collectif

Benoît Jolivet, médiateur auprès de la Fédération bancaire française, estime que la médiation doit faire l'objet d'une information plus ample et régulière et que son champ de compétence doit être élargi (...)
Il a de nouveau pointé, avec force, l'absence d'information suffisante et régulière entourant la médiation bancaire ainsi que la trop grande limitation de son champ de compétence. (...)
De même, le rapport du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), publié en octobre 2005, considère que « le problème essentiel » de la médiation bancaire tient au fait qu'une grande partie des litiges n'y sont pas éligibles, « ce qui est mal perçu par les clients et décrédibilise la médiation bancaire ».
Par ailleurs, Benoît Jolivet a indiqué qu'il s'attacherait à vérifier, dans le cadre de la médiation, le respect des engagements pris par les banques en novembre 2004 en vue d'améliorer les relations avec leurs clients (affichage des tarifs, clôture gratuite du compte courant, forfait pour les chèques sans provision, etc). Tout en reconnaissant les progrès réalisés, il estime que la FBF devrait rendre ces engagements « beaucoup plus publics et donc opposables » et appelle à la création d'un « code public de bonne conduite » pour les banques. Celui-ci devrait également intégrer les engagements à venir du rapport Delmas-Marsalet sur la commercialisation des produits financiers.
 
D'après les Echos du 26 avril 2006

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